La nourriture, plutôt givrée ou chambrée ?

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Pour des espèces aussi diverses que la Mésange charbonnière, le Pinson des arbres, la Tourterelle turque, la Sittelle torchepot et le Verdier d’Europe, plus il fait froid, plus le temps passé à table s’allonge. On peut bien le comprendre : résister aux basses températures nécessite des réserves !

Une espèce sort du lot sur laquelle la température semble n’avoir aucune influence : la Mésange bleue. Mais comment se comportent ses autres cousines agitées, la Mésange huppée et la Mésange nonnette, pour lesquelles nous n’avons pas encore assez de données ? Une question à laquelle nous pourrons répondre avec les nouvelles parties que vous pourrez faire !

On note également que plus il fait froid, plus le nombre d’espèces qui visitent les mangeoires durant les cinq minutes d’observation semble important. La différence n’est pas flagrante, mais tout de même perceptible : si on observe en moyenne un peu plus de trois espèces quand il fait doux, il y en a presque trois et demi quand il fait froid.

Cette tendance reste néanmoins à confirmer avec vos prochaines observations.